Les produits issus de l'agriculture biologique sont riches en nutriments, en moyenne 25 % de plus que les produits conventionnels (enquête de l'INSERM), surtout en acides aminés et acides gras essentiels, en vitamines et oligo-éléments anti-oxydants (prévention du vieillissement cellulaire et du cancer) et encore plus  en fibres (prévention de l'excès de poids, du diabète, des maladies cardiovasculaires, des troubles du transit et du cancer du colon).
Plus riches en nutriments, ces aliments sont donc plus savoureux et le plaisir qu'ils procurent ne doit rien aux agents chimiques de synthèse.
En consommant des produits bio, vous participez au développement d'une agriculture qui respecte notre environnement (pas de pesticides, ni d'engrais chimiques, d'additifs et d'antibiotiques dans l'alimentation des animaux, interdiction des OGM) et qui entretient les ressources de notre Terre nourricière (rotation et variétés des cultures, fertilisation par compostage et engrais verts, etc …). L'agriculture biologique est une véritable alternative à des pratiques polluantes, allergisantes, cancérigènes et reprotoxiques (altération de la fertilité) et qui réduisent de beaucoup la biodiversité. De plus, la filière AB crée des emplois alors que l'agriculture conventionnelle voit disparaître 35 000 exploitations par an : manger bio, c'est donner du sens au quotidien à un développement durable à la fois soutenable et solidaire, c'est participer au développement d'un commerce équitable de proximité. 
La traçabilité de ces produits est garantie par des organismes certificateurs indépendants, agréés par l'Etat, effectuant des contrôles systématiques et inopinés.
Les menus bio sont variés, pour deux raisons :
- pour mieux équilibrer l'alimentation, particulièrement les plats principaux apportant les protéines : ne consommer que des produits animaux expose à un excès de graisses saturées favorisant les surcharges, les maladies cardiovasculaires et certains cancers ; alors que des produits végétaux (une céréale complète et une légumineuse associées au cours d'un même repas avec des légumes, comme dans le couscous), apportent en se complétant des protéines équivalentes mais avec bien d'autres nutriments par rapport aux produits animaux (fibres, amidon, vitamines et oligo-éléments). Il ne s'agit pas de devenir végétarien, mais de varier davantage son alimentation … et le plaisir de manger.
- pour que le prix du repas bio ne soit pas (beaucoup) plus cher malgré le surcoût de la qualité : grâce à une bonne répartition des menus entre produits animaux (onéreux) et végétaux (plus économiques). Globalement, c'est à dire considéré sur une dizaine de repas variés répartis sur deux semaines, on consomme moins de viande (mais de qualité bio), du poisson et des menus végétariens qui sont à la fois plus économiques et plus équilibrés sur le plan nutritionnel : c'est la variété et l'alternance des menus qui permettent d'amortir le prix, justifié, de la qualité bio. 
Dr Lylian Le Goff