Pacte écologique : les candidats s'expriment
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Invités à confirmer leur signature du Pacte Ecologique devant des membres de la fondation Nicolas Hulot et les principales ONG environnementales adhérentes à l'Alliance pour la Planète, dont Objectif Bio, dix candidats à la présidence française ont pu préciser le 31 janvier dernier leurs engagements et détailler certaines des actions qu'ils mèneraient… s'ils étaient élus. Symbole fort s'il en est de réunir en un même lieu et en un même jour ceux qui ont en commun, au delà de leur aspiration à la candidature suprême, d'avoir signé le pacte écologique.

Se sont succédés à la tribune et durant un quart d'heure chacun : Ségolène Royal (PS), Antoine Waechter (Mouvement écologiste indépendant), France Gamere (Génération Ecologie), Jean Marc Governatori (La France en action),  François Bayrou (UDF), Corinne Lepage (Cap 21), Marie George Buffet (Parti Communiste), Nicolas Dupont Aignan (Debout le République), Dominique Voynet (LesVerts) et Nicolas Sarkozy (UMP).

Nous vous invitons à
lire les notes prises, non exhaustives bien sur, à l'écoute des candidats. Force est de constater que peu d'entre eux ont mis l'accent sur l'importance et l'urgence de favoriser le développement de l'agriculture biologique même si tous, ou presque (!), sont conscients des dégâts provoqués par l'agriculture chimique intensive. Amis lecteurs et adhérents d'Objectif Bio, il nous reste donc du travail d'ici les élections pour les en convaincre ainsi que tous les candidats qui solliciteront vos suffrages aux élections législatives.

Dans ses interventions avant et après les discours des candidats, Nicolas Hulot Hulot a demandé aux candidats de cesser de nous mépriser, le peuple de l'écologie, car nous sommes, leur a-t- il rappelé, un gisement, un réservoir de sagesse, de connaissances, d'expertise. Pas des adversaires mais des partenaires pour opérer des avancées. Tenter de mutualiser nos connaissances, nos énergies, c'est le sens du pacte écologique.
Nicolas Hulot, qui se dit  doté d'un optimisme désespéré, constate que ce qui était le murmure inaudible de la raison est devenu un cri d'espoir.
Ayant bien conscience que les engagements des candidats n'ont que la valeur de l'instantanéité, il assume la confiance qu'il leur accorde, car estime-t-il à raison, ne pas tenir leurs engagements reviendrait à injurier l'avenir et à trahir leurs propres enfants « Cette injonction écologique et climatique est une extraordinaire opportunité qui doit nous faire passer d'une société de l'avoir à une société de l'être» concluait il.
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